
Galapagos - Ile Espanola. Au large de l’Equateur, l’archipel volcanique des Galapagos abrite une faune terrestre, aviaire ou marine unique au monde © Claude Vautrin.
Allongée, une otarie prend ses aises, indifférente au jeune lecteur qui partage le même banc public.
A deux pas, figé sous l’œil d’un Fou à pieds bleus, au long bec pointu, un iguane marin profite des derniers rayons du soleil, face aux eaux turquoise du Pacifique où se meuvent quelques lions de mer agités. Stoïque, le pélican, lui, ne rêve plus de pêche. Une première soirée à flâner sur le Malecon de Puerto Baquerizo Moreno, « capitale » officielle de la province équatorienne des Galapagos et port de l’île de San Cristobal, donne le ton. Ici l’animal sauvage est roi, conformément au panneau d’accueil du petit aéroport insulaire, invitant à « respecter la faune et ses espaces ». A environ mille kilomètres du continent sud-américain, l’archipel volcanique, posé dans le Pacifique, au large de l’Equateur, ne trahit en rien les origines. Ni de son nom, ni de sa haute réputation naturaliste. Les tortues marines et terrestres, à qui l’on doit son appellation, sont plus que jamais présentes. Quant au laboratoire de l’évolution qu’en fit Charles Darwin, il reste éminemment vivant. Unique au monde est en effet sa biodiversité. Sur terre, dans les airs, et bien sûr dans les eaux protégées par une réserve marine portée en 2022 à 200 000 km2.
A deux pas, figé sous l’œil d’un Fou à pieds bleus, au long bec pointu, un iguane marin profite des derniers rayons du soleil, face aux eaux turquoise du Pacifique où se meuvent quelques lions de mer agités. Stoïque, le pélican, lui, ne rêve plus de pêche. Une première soirée à flâner sur le Malecon de Puerto Baquerizo Moreno, « capitale » officielle de la province équatorienne des Galapagos et port de l’île de San Cristobal, donne le ton. Ici l’animal sauvage est roi, conformément au panneau d’accueil du petit aéroport insulaire, invitant à « respecter la faune et ses espaces ». A environ mille kilomètres du continent sud-américain, l’archipel volcanique, posé dans le Pacifique, au large de l’Equateur, ne trahit en rien les origines. Ni de son nom, ni de sa haute réputation naturaliste. Les tortues marines et terrestres, à qui l’on doit son appellation, sont plus que jamais présentes. Quant au laboratoire de l’évolution qu’en fit Charles Darwin, il reste éminemment vivant. Unique au monde est en effet sa biodiversité. Sur terre, dans les airs, et bien sûr dans les eaux protégées par une réserve marine portée en 2022 à 200 000 km2.
El Junco et les amours aviaires

Galapagos - Ile San Cristobal Volcan El Junco : le lac de cratère d'El Junco est fort prisé par les frégates des Galapagos, séduites par les eaux douces © Claude Vautrin.
Les plateaux et reliefs de l’intérieur de l’île San Cristobal en témoignent. La faune endémique s’y complaît. A El Junco, dominant l’île, à 700 mètres d’altitude, ce lac de cratère est fort prisé par les frégates des Galapagos, séduites par les eaux douces. Ces grands oiseaux de mer ne font pas qu’y nettoyer leurs ailes du sel marin. Planeurs des plus habiles, les mâles, gonflant leur poche à gorge rouge, en font le cadre d’impressionnants vols de séduction. Spectacle garanti dans un univers panoramique de toute beauté. A quelques kilomètres de là, après avoir traversé des plantations d’un café endémique, poussant à l’ombre de cèdres géants, ce qui lui donne un parfum singulier, place au Centre d’élevage des tortues terrestres David Rodriguez, appelé aussi Cerro Colorado, la colline colorée. Et bienvenue dans le royaume de tortues terrestres géantes qui bientôt vivront pleinement leur liberté. Immuable autant que puissante, leur présence relativise pour l’heure toute notion du temps et sa marche inexorable, en dépit des obstacles. Bon pour l’esprit ! L’humanité a encore beaucoup à apprendre des autres êtres vivants.
Espanola, une île déserte grouillant de vie

Galapagos - Ile Espanola : San Cristobal est aussi le point de départ d’une escapade vers le sud sur l’île Espanola, à environ deux heures de bateau © Claude Vautrin.
San Cristobal est aussi le point de départ d’une escapade vers le sud sur l’île Espanola, à environ deux heures de bateau. Inhabitée, pour ce qui est des humains, l’île, aride, au climat sec, grouille en fait de vie. Espèce abondant ici, comme l’albatros qui s’y accouple d’avril à décembre, ou le Fou à pieds bleus, les mères Fou de Nasca sont pour l’heure attentives à leurs œufs comme à leur progéniture au duvet fourni. Sur la plage ou au détour d’un chemin de lave ouvrant sur des paysages côtiers de toute beauté, la rencontre, toujours exaltante, d’iguanes ajoute à l’unicité du lieu où s’épanouissent aussi des tortues géantes, des lézards de lave, des otaries et autres faucons. Certains iguanes marins arborent toute l’année des teintes rouges et vertes, les tons sombres dominant souvent, au point que Charles Darwin qui acquit ici ses lettres de noblesse naturaliste se plaisait à les nommer « les lutins des ténèbres ». Plus prosaïque est le constat : dans les eaux nourricières chères à ces sauriens, et parcourues par le courant froid de Humboldt, la teinte obscure, en absorbant plus d’énergie solaire, favorise le réchauffement de l’animal au sang-froid. Adaptation là encore !
Le royaume des iguanes

Galapagos Ile Seymour Norte : l'iguane terrestre est un herbivore se nourrissant des parties végétatives ou des fruits de cactus, tels que l’Opuntia © Claude Vautrin.
Les Galapagos abritent en tout cas le seul lézard de mer au monde - Amblyrhynchus cristatus - se composant de plusieurs sous-espèces réparties dans les îles, toutes au mode de vie amphibien. De quoi agrémenter la découverte ! Y contribue aussi la présence d’iguanes terrestres dont le jaune - Conolophus subcristatus - le plus abondant, un herbivore se nourrissant des parties végétatives ou des fruits de cactus, tels que l’Opuntia. 200 000 à 300 000 individus, marins ou terrestres, se partagent ainsi l’archipel. Figé sur un rocher face aux eaux de l’océan, en compagnie d’un Fou à pieds bleus et de crabes rouges, ou traversant, indolent, une place de sable blanc ; résistant au ressac en s’agrippant grâce à ses puissantes griffes ou se prélassant à l’ombre d’un cactus géant : les séquences se succèdent, au plus grand plaisir de l’observateur qui trouve également matière à beauté dans le vol d’oiseaux et les paysages d’un autre monde !
Le seul manchot vivant dans l’hémisphère nord

Galapagos Ile Isabela Puerto Villamil : Il est possible de rejoindre l’île Isabela en une quarantaine de minutes à bord d'un « coucou » de la Compagnie Emetebe d’une dizaine de places © Claude Vautrin.
L’île Isabela que l’on rejoint en une quarantaine de minutes dans un « coucou » de la Compagnie Emetebe d’une dizaine de places, réserve, au-delà de ce vol rare, d’autres surprises. Avec ses cinq volcans actifs, parmi lesquels le volcan Wolf, point culminant de l’archipel à 1707 mètres dont la dernière éruption remonte à 2022, la plus grande île de l’archipel s’épanouit entre les hémisphères nord et sud. Les agitations terrestres passées ont façonné les paysages comme les fonds marins. Quelques spots fauniques méritent la balade. En bateau, elle vous mènera depuis le port de Puerto Villamil à Los Tuneles, un réseau de tunnels de lave submergés par l’océan, ou à Las Tintoreras, deux sites appréciés des amateurs de plongée à tuba. Le second abrite dans ses eaux turquoise un important site de reproduction d’iguanes marins. La balade pédestre, également possible à Las Tintoreras, se fait dans un univers de roche volcanique couvert d’un voile blanc de lichens ! Dans les canaux naturels, aux eaux peu profondes, creusés lors d’éruptions passées, on peut surprendre une tortue de mer en goguette, le sommeil (!) de requins de récif à pointes blanches ou encore la silhouette, étrange sous le soleil, d’un manchot des Galapagos, l’espèce la plus rare au monde ! Il s’agit du seul manchot vivant dans l’hémisphère nord. De petite taille, on en dénombre aujourd’hui moins de cinq mille individus, dont près du quart de juvéniles, ce qui redonne un grand espoir aux naturalistes. Une des vertus reconnues des Galapagos.
En bateau Go fast vers Santa-Cruz

Galapagos - Ile San Cristobal Centre Galapaguera de Cerro Colorado Tortues géantes © Claude Vautrin.
Toujours sur l’île Isabela à cinq kilomètres au nord de Puerto Villamil, une balade sans guide mène vers le « Mur des Larmes », héritage de l’histoire pénitentiaire de l’Equateur, tout en se perdant dans les beautés vivantes de la côte, ses lagunes intérieures, ses plages de rêve, y faire la causette avec une tortue géante, ou une pause sur la Plage de l’Amour, se mettre à l’ombre d’une mangrove.Un autre mode de transport original vous conduit alors à Santa Cruz, l’île centrale de l’archipel, également accessible à l’aéroport de Baltra par les gros porteurs venus du continent. Cette fois une embarcation Go fast traversera en deux heures, avec ses quatre puissants moteurs de 250 chevaux, les 80 kms séparant Puerto Villamil et Puerto Ayora. Sensation garantie. Soyez sans inquiétude ! Après la découverte du port de Santa Cruz qui partage volontiers son animation commerciale, festive, gastronomique… la communion avec une biodiversité paisible, quoiqu’elle aussi communicante, est vite de retour. Au nord de l’île de Santa Cruz, une fois le canal Itabaca et l’île de Baltra dépassés, l’océan ouvre, en une heure de navigation, la voie de l’île Seymour Nord. Retour à l’état sauvage. Une mouette obscure, au corps couleur de suie, couvant un œuf, vous accueille. Un iguane terrestre s’acharne sur le coussinet d’un cactus. Plus loin, un pélican esseulé observe, l’air narquois, les frégates occupées à leurs jeux. Deux jeunes lions de mer prennent plaisir dans le ressac. Quant à la falaise blanchie de fientes, elle abrite une colonie d’impassibles fous à pieds bleus. Le paysage y est aride, riche en cactus Opuntia, sans se priver des couleurs orangées, parfois rouges de lichens, du sable blanc des plages, du jaune pâle des Palo Santo abritant, dans leurs branches osseuses, les amours aviaires.
Seymour Nord et La Bachas

Galapagos Santa Cruz La Bachas : sur terre comme dans les eaux riches en crustacés, poissons, requins de récifs ou marteaux, tortues, raies manta © Claude Vautrin.
La balade est forcément instructive. Sur terre comme dans les eaux riches en poissons, requins de récifs ou marteaux, tortues, raies manta… Elle s’enrichit d’une halte, dans un petit coin désert du nord de l’île de Santa-Cruz, la plage Las Bachas, face aux deux îlots rocheux de Daphné Menor et Mayor. Le sentiment d’extrême liberté prend naissance, quand, une fois débarqué, se dévoile une lagune où reposent un flamant rose et des hérons bleus, dans les traces laissées par les tortues vertes qui trouvent ici matière à nidifier, ou encore l’incroyable vie animant les rochers dont le gris se pare alors des couleurs de crabes, d’iguanes et d’oiseaux pêcheurs. Assouvi, le rêve de l’enfance vous a fait plonger à jamais dans « un petit monde en soi », pour reprendre la définition que faisait Charles Darwin de l’archipel, aux 128 îles et îlots, bénis des animaux. Les Galapagos, c’est sûr, gardent toujours en elles des trésors vivants à dévoiler. Le plus secret - le naturaliste et paléontologue britannique en était convaincu - reste à coup sûr les émotions à partager entre l’homme et les animaux. Il en fit même le sujet d’un livre. Le sentiment ne manque pas d’éclore dans l’intimité de la découverte, à la vue d’un pinson des cactus, d’une tortue géante ou d’un iguane aux allures de dragon. Le rêve d’enfance est devenu réalité.
Plus d’infos

Galapagos Ile Isabela / le San Cristobal Volcan El Junco /Puerto Villamil/ Santa Cruz La Bachas © Claude Vautrin.
Contact
Parc National des Galapagos – Tel 593-5-2526 189 Ext. 1164 - usopublico@galapagos.gob.ec - https://galapagos.gob.ec
Y aller
Vol Paris/Quito via Air France. Vol Quito/Guayaquil/Sans Cristobal
La devise est le Dollar américain.
Passeport d’une validité d’au moins six mois.
La carte de contrôle de l'immigration Galapagos TCT coûte 20 $ par personne et est vendue aux aéroports de Quito et de Guayaquil. Chaque touriste doit voyager avec cette carte et la présenter aussi au départ des îles.
Prix d’entrée fixé à 200 USD par personne, 100 USD pour les moins de 12 ans, gratuit pour les moins de 2 ans. Achat en cash (uniquement dollars US) aux aéroports à l’arrivée sur l’île.
Entre les îles, vol San Cristobal/Isabela, via Cie Emetebe Galapagos Airlines (sur un Britten Norman Islander 12 places BN2A) – Service de Taxi Charter aérien - https://www.emetebe.com.ec
Bateau Go Fast via Destiny Galapagos - Tel 0980981261 - https://galapagosdestinytours.com
Visiter
San Cristobal
El Junco Lac de cratère d’eau douce
Ile Espanola au départ de l’île de San Cristobal.
El Junco Lac de cratère d’eau douce, 700 mètres d’altitude, sur les hautes terres à 19 kms de Puerto Baquerizo Moreno.
Centre d’élevage des tortues terrestres David Rodriguez ou Cerro Colorado
Ile Espanola au départ de l’île de San Cristobal.
Isabela
Le mur des Larmes ou Muro de las Lacrimas, à 6 km au nord de Puerto Villamil
Las Tintoreras, îlot en face du port de puerto Villamil. Observation lors de la balade pédestre ou d’une plongée avec tuba de requins à pointe blanche, d’iguanes marins, de tortues, de manchots des Galapagos et d’otaries.
Santa Cruz
Playa Las Bachas, au nord de l’île Santa-Cruz
Ile Seymour Nord, au départ de Puerto Ayora
Samay Latin Art, galerie d’art, sélection de travaux artisanaux de haute qualité, Ave Charles Darwin 22 y, Puerto Ayora 200350, Ile de
Santa Cruz - Tel +593 5-252-6835
Parc National des Galapagos – Tel 593-5-2526 189 Ext. 1164 - usopublico@galapagos.gob.ec - https://galapagos.gob.ec
Y aller
Vol Paris/Quito via Air France. Vol Quito/Guayaquil/Sans Cristobal
La devise est le Dollar américain.
Passeport d’une validité d’au moins six mois.
La carte de contrôle de l'immigration Galapagos TCT coûte 20 $ par personne et est vendue aux aéroports de Quito et de Guayaquil. Chaque touriste doit voyager avec cette carte et la présenter aussi au départ des îles.
Prix d’entrée fixé à 200 USD par personne, 100 USD pour les moins de 12 ans, gratuit pour les moins de 2 ans. Achat en cash (uniquement dollars US) aux aéroports à l’arrivée sur l’île.
Entre les îles, vol San Cristobal/Isabela, via Cie Emetebe Galapagos Airlines (sur un Britten Norman Islander 12 places BN2A) – Service de Taxi Charter aérien - https://www.emetebe.com.ec
Bateau Go Fast via Destiny Galapagos - Tel 0980981261 - https://galapagosdestinytours.com
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San Cristobal
El Junco Lac de cratère d’eau douce
Ile Espanola au départ de l’île de San Cristobal.
El Junco Lac de cratère d’eau douce, 700 mètres d’altitude, sur les hautes terres à 19 kms de Puerto Baquerizo Moreno.
Centre d’élevage des tortues terrestres David Rodriguez ou Cerro Colorado
Ile Espanola au départ de l’île de San Cristobal.
Isabela
Le mur des Larmes ou Muro de las Lacrimas, à 6 km au nord de Puerto Villamil
Las Tintoreras, îlot en face du port de puerto Villamil. Observation lors de la balade pédestre ou d’une plongée avec tuba de requins à pointe blanche, d’iguanes marins, de tortues, de manchots des Galapagos et d’otaries.
Santa Cruz
Playa Las Bachas, au nord de l’île Santa-Cruz
Ile Seymour Nord, au départ de Puerto Ayora
Samay Latin Art, galerie d’art, sélection de travaux artisanaux de haute qualité, Ave Charles Darwin 22 y, Puerto Ayora 200350, Ile de
Santa Cruz - Tel +593 5-252-6835
Se restaurer et dormir

Ile Isabela Puerto Villamil/ Ile San Cristobal / Ile Santa Cruz Charles Darwin/ Ile Seymour Norte © Claude Vautrin.
San Cristobal
Post Office Bar/Restaurant sur le Malecon, Av. Charles Darwin José de Villamil, Puerto Baquerizo Moreno 200101 Équateur – Tel +593 99 352 0925
Restaurant Rosita, Ignacio Hernández, San Cristóbal , Puerto Baquerizo Moreno - Tel +593-996092536
Hôtel Casa Opuntia Avenida Charles Darwin, Puerto Baquerizo Moreno 179217, Équateur - Tel +593 5-252-0632
Isabela
The Beach Restaurant sur la plage, Av. Malecón y Petreles, Puerto Villamil 200103 Équateur – Trel +593 93 967 3666
Hôtel Albemarle Malecon, Av. Los Jieles S/N y, Las Fragatas 200, Puerto Villamil 200253, Équateur - Tel +593 99 555 3718
Santa Cruz
El Jardin Restaurante, Ave Charles Darwin, Puerto Ayora 200350, Équateur - Tel +593 99 749 7360
La Cevicheria by Isla Grill Puerto Ayora 200102, Équateur - Tel +593 98 995 6639
Hôtel La Isla Galapagos, Indefatigable 072, Puerto Ayora 200350, Équateur. Très bien situé proche de l’avenue Charles Darwin - Tel +593 98 919 3902
Post Office Bar/Restaurant sur le Malecon, Av. Charles Darwin José de Villamil, Puerto Baquerizo Moreno 200101 Équateur – Tel +593 99 352 0925
Restaurant Rosita, Ignacio Hernández, San Cristóbal , Puerto Baquerizo Moreno - Tel +593-996092536
Hôtel Casa Opuntia Avenida Charles Darwin, Puerto Baquerizo Moreno 179217, Équateur - Tel +593 5-252-0632
Isabela
The Beach Restaurant sur la plage, Av. Malecón y Petreles, Puerto Villamil 200103 Équateur – Trel +593 93 967 3666
Hôtel Albemarle Malecon, Av. Los Jieles S/N y, Las Fragatas 200, Puerto Villamil 200253, Équateur - Tel +593 99 555 3718
Santa Cruz
El Jardin Restaurante, Ave Charles Darwin, Puerto Ayora 200350, Équateur - Tel +593 99 749 7360
La Cevicheria by Isla Grill Puerto Ayora 200102, Équateur - Tel +593 98 995 6639
Hôtel La Isla Galapagos, Indefatigable 072, Puerto Ayora 200350, Équateur. Très bien situé proche de l’avenue Charles Darwin - Tel +593 98 919 3902